Marketing professionnel : Uriah Heep vient d'engager un manager dans ce but.
Nouvel album en 2005 : lisez l'interview de Mick Box par Martin
Désolé, je ne consulte pas !
Uriah Heep avaient pour mission de réchauffer le public de la patinoire. On peut dire qu'ils ont rompu la glace :
Avec ce récital de gala écourté pour ne pas dépasser le temps alloué, tout le répertoire y a passé. Du premier album avec Gypsy au dernier avec Between two Worlds, les titres ont été joués dans leur version light, avec solos parfois raccourcis. Visiblement il fallait marquer le coup et laisser une empreinte forte sur le public. C'est chose faite : lorsque Bernie commence à taper dans les mains, tout le monde suit, y compris les gens sur les gradins à plus de 50 mètres de la scène. C'est un peu timidement que le public entonne Free Me. Par contre Lady in Black est le moment attendu du concert, il ne faut pas oublier que le public est très mélangé en âge et en styles. C'est maintenant le délire et le concert se termine dans l'apogée. Avant de quitter la scène bras dessus dessous avec Mick, Bernie lance encore au public : "Enjoy the shows !". C'est le fair play et l'understatement que nous connaissons à Uriah Heep, groupe qui a pourtant le mieux su garder la tradition et progresser sur les fondements des années 70.
Quelques heures plus tard Gary Brooker de Procol Harum rend la pareille à Bernie avec un fair play du même acabit : "Uriah Heep, Manfred Mann and Procol Harum, 3 great bands !".
Bon, Uriah Heep ont dû se produire alors qu'il faisait encore jour, ce qui a un peu gâché l'ambiance. Le bon côté de la chose, c'est que le nom Uriah Heep figurait en grandes lettres tout en haut des affiches. J'ose espérer que maintenant qu'Uriah Heep a pu faire bouger la capitale, le groupe va se diriger vers la Romandie…Nous les attendons de pied ferme pour un vrai concert dans toute sa longueur et sa splendeur, ne serait-ce que pour montrer qu'en matière de Hard rock, on s'y connaît.
Heep on rockin'…